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4 erreurs que les participants aux webinaires détestent

Nous revenons avec un article consacré aux bonnes pratiques du webinar. Comme toute discipline, les webconférences possèdent des codes bien ancrés. A ce titre, chez Webikeo, nous observons les conférences de nos clients, mais interragissons aussi avec la communauté de membre qui assistent régulièrement les prestations de ces derniers. Puisqu’il est crucial lorsqu’on fait un webinar de s’adapter à sa cible, nous vous proposons aujourd’hui de découvrir 4 erreurs que les participants détestent.

Les titres et descriptifs mensongers

Lorsque l’on fait la promotion de ses webinars, on se rend rapidement compte que le titre et le descriptif sont cruciaux dans la conversion des intéressés en inscrits. Aussi, il peut être tentant de faire des promesses parfois biaisées. Ne perdez pas de vue néanmoins que si obtenir une audience est effectivement important, notamment lorsqu’on mène une stratégie de notoriété ou de génération de leads, il ne faut pas décevoir vos participants. Une sous-performance engage aussi l’image de votre entreprise et ne vous apportera rien de bon : taux d’attrition élevé, image négative de la marque, refus de participer aux prochaines conférences en ligne.

Le webinar publicitaire

Certains webinars peuvent être consacrés à votre marque et à vos offres dans le cadre d’une stratégie de webinar marketing. Toutefois, si cette forme de webinaire est envisageable, elle doit survenir à la fin d’un cycle de vente quand l’expertise de votre société a déjà été prouvée. Or, l’essentiel des participants auw webconférences sont présents pour apprendre de la part des experts qui proposent les conférences. Particulièrement sur le marché français où les participants sont sensibles à la faculté des orateurs à leur transmettre des informations.

Cela ne veut pas dire que vous devez cacher votre marque ou la bannir de vos webinars, mais qu’il faut le faire habilement. Ainsi, nous vous conseillons de positionner des éléments de marque sur vos éléments de présentation (Powerpoint, vidéo, kakemono) afin de la suggérer et non l’imposer. En outre, vous pouvez faire un laüs sur vos produits ou services mais placez-les plutôt en fin de webinaire, quand votre audience a obtenu les informations souhaitées, eut la preuve de votre expertise et est donc plus encline à s’intéresser à vous.

En revanche, faire toute une conférence sur vous à des audiences qui n’ont pas suivi plusieurs de vos conférences sera le plus souvent perçu négativement.

Refuser l’interaction

L’une des principales forces du webinar est l’interaction qui se joue entre les participants et les orateurs. Cela fait parti des raisons du succès de ce format, car contrairement à toutes les autres formes de contenus, ceux qui écoutent peuvent jouer un rôle et obtenir plus que la seule performance des orateurs. Certains “speakers” ont pourtant, parfois, par anxiété, peur de ces échanges avec les audiences.

Une erreur, puisque les participants sont généralement bienveillants et cherchent juste à comprendre leurs problématiques et permettent d’enrichir la qualité du webinaire. Refuser cette dimension de la pratique est donc souvent perçu comme une déception pour les participants.

Négliger l’impact des chiffres et du storytelling

Les audiences en webinar viennent dans l’optique de répondre à des problématiques, d’apprendre de nouvelles choses, de trouver un prestataire dont l’expertise puisse les convaincre. Pour cela, ils ont besoin de conserver avec eux des moments qui vont durablement les marquer. Que ce soit pour ce souvenir de la conférence en ligne, mais aussi pour pouvoir transmettre ce qu’elles ont appris à des collaborateurs.

Souvent, les orateurs ont tendance à négliger la puissance des statistiques, des graphiques et du storytelling. En effet, des chiffres bien placés (et utilisés avec parcomonie, pas plus de 5 sur l’ensemble du webinar) auront tendance à donner des repères aux participants qui pourront associer un chiffre fort à un idée, un concept qui sera développé dans la foulée. Ce sont aussi souvent ces données qu’ils noteront et réutiliseront lorsqu’ils souhaiteront retransmettre ce qu’ils ont entendu.

Quant au fait de rencontrer une histoire, c’est tout simplement le meilleur moyen d’expliquer un phénomène, une problématique en espérant que l’audience s’en souvienne. En effet, le storytelling fait appel aux émotions. Les émotions sont stockées dans l’autre hémisphère du cerveau et depuis qu’une histoire permet de faire comprendre une logique, il donne beaucoup plus de chance à l’audience de se souvenir de ce passage ou de l’ensemble de la webconférence.

Afin de vous donner un chiffre à retenir, mais qui illustre aussi l’idée, voici un exemple :

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